A l’occasion de la réunion annuelle des directeurs des bibliothèques des établissements d’enseignement supérieur, j’ai fait une présentation du réseau Calames – pas des outils Calames, mais du réseau de bibliothèques et de professionnels Calames. J’ai essayé de montrer l’intérêt d’une solution hébergée et partagée pour cataloguer des manuscrits et des archives. Outre les arguments techniques et économiques, il y a l’argument de l’interopérabiblité (favorisée par un outil commun et des règles partagées) et l’argument de l’espace collaboratif (entraide vs solitude du responsable de fonds anciens). Aujourd’hui, j’ai le sentiment que ces arguments pèsent en faveur d’une solution à la Calames. Un jour, sans doute, les outils seront plus mûrs, les professionnels plus expérimentés, les règles mieux définies, de sorte qu’une solution plus décentralisée deviendra compatible avec un fonctionnement en réseau.
Comme pour les autres produits et services de l’ABES (Sudoc, STAR), l’enjeu est de trouver le point d’équilibre entre la cohérence de l’échelle nationale et l’autonomie des solutions locales. Ainsi, Calames cohabitera avec des catalogues locaux, qui s’appuieront sur les données EAD exportées de Calames. De même, quand Calames établit des liens avec des sources extérieures ou réutilise leurs données (comme pour Liber Floridus), c’est aussi une manière de valoriser des ressources extérieures à Calames.
Le diaporama est accessible sur le site du Ministère.