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Archive for the ‘réseau’ Category

Mardi 27 mai 2014, en salle Hugot de l’Institut de France, s’est tenu un événement inédit à l’échelle du réseau des établissements participant au Catalogue des archives et manuscrits de l’Enseignement supérieur : ce sont un peu plus de 80 membres du réseau, invités, intervenants, qui ont répondu à l’appel de la journée du réseau Calames [programme].

La journée répondait à plusieurs objectifs :

– présenter un document préparatoire de « bilan prospectif » de Calames et permettre à tous de s’en approprier. Partant du constat d’une actualité chargée en matière d’EAD et de production des métadonnées (hypothèse d’un dispositif national de catalogage en XML envisagée avec la BnF, arrivée prochaine d’un schéma XML qui pose bien des questions, développements « Calames Plus » en question, orientations de l’ABES liées au futur SGB mutualisé) l’élaboration de ce document a été décidée par le Groupe de travail Calames en février et son ébauche a été adressée au réseau dès le 25 avril. Les suites de la journée du 27 mai permettront de dresser un état définitif de ce document, que l’ABES publiera en ligne.

– proposer un cadre d’échanges directs et prendre du recul sur un existant de plusieurs années. Que plus des deux tiers des correspondants Calames puissent être réunis dans un même lieu ne s’était jamais produit : les journées ABES elles-mêmes n’ont jamais permis un tel rassemblement, à même de recueillir la parole d’un réseau (très) majoritairement francilien.

– nourrir la réflexion sur l’avenir de Calames, en donnant des éclairages sur d’autres contextes de production en XML/EAD en France. Intervenants et invités ont presque tous pu répondre positivement à l’invitation de l’ABES et du GT Calames : qu’ils en soient ici de nouveau vivement remerciés, car leur participation a été garante d’importantes et nécessaires mises en perspective.

Yann Sordet, directeur de la Bibliothèque Mazarine, qui s’est particulièrement impliquée dans l’organisation de cette journée, l’a inaugurée en rappelant la nécessité d’aborder conjointement signalement et diffusion. Principal établissement utilisateur de Calames Plus images à ce jour, la Bibliothèque Mazarine envisage de recourir à d’autres solutions de bibliothèques numériques, et regrette que Calames Images n’ait pris ni son essor, ni la direction d’une véritable réponse aux enjeux actuels des numérisations patrimoniales. Jérôme Kalfon, directeur de l’ABES, a ensuite introduit la présentation de l’étude collective sur les outils et le réseau Calames que votre serviteur a proposée et a rendue disponible sur Slideshare :

 

L’accent a été mis sur différents éléments de bilan :

–          le développement en interne entre 2006 et 2008 d’une application dont les deux volets (production et publication) sont accessibles en ligne, choix qui reste à ce jour largement original. L’interface publique reste une vitrine de qualité, tandis que l’outil de production pose différents problèmes d’installation, de lenteurs, de bugs dont souffrent de manière inégale les catalogueurs du réseau

–          la réussite de l’initiative Calames tient largement à la synergie qui a pu être établie, dès l’origine, entre un groupe d’établissements moteurs et d’experts en leurs seins d’une part, et d’autre part les équipes de l’ABES, dont les forces sont limitées : env. 3 ETP consacrés à tous les aspects de l’application (qui ont donc un besoin crucial de l’implication du réseau)

–          près d’un demi-million de composants <c> publiés à ce jour, contre un peu moins de 150.000 publiés à l’origine (déc. 2007), avec un fort accroissement des données disponibles en 2012-2013. L’hétérogénéité du réseau Calames peut être résumée par ce seul fait : les 2/3 des données de Calames produites en cinq ans (plus de 440.000 <c>) l’ont été par cinq établissements très actifs (Muséum, Institut de France, Académie de Médecine, BDIC, Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet). Le soutien financier aux rétroconversions (mission transférée du MESR à l’ABES depuis 2010), dont 21 établissements ont déjà pu bénéficier entre 2009 et 2014, est directement à l’origine de 1/4 à 1/3 de l’activité de catalogage

–          des statistiques de consultation qui ont marqué le pas au printemps 2010 : alors que Google sur-référençait Calames en 2009, l’effet d’aubaine des premiers temps a cédé le pas à un sous-référencement certain. Depuis cette époque, et malgré des discordances partielles entre l’analyse des logs ABES et les rapports de l’outil Google Analytics, on estime à 8000 à 12000 la quantité de visites mensuelles sur l’interface Calames

–          depuis juin 2012 et la mise en service de Calames Plus (service complémentaire né de l’abandon du projet de portail national des manuscrits), les fonctionnalités de commentaires n’ont quasiment pas été utilisées. Quant au volet images, trois bibliothèques ont à ce jour confié un total de 46 Go de fichiers jpeg (notamment déposés par la Bibliothèque Mazarine) et plusieurs établissements ont manifesté leur intérêt, pour des projets de dépôt d’une ampleur très variable.

Patrick Latour, directeur adjoint et correspondant Calames de la Bibliothèque Mazarine, a illustré la problématique de l’intégration de Calames au sein d’une chaîne de production numérique patrimoniale, en présentant quatre des projets de valorisation et de recherche en cours à la Bibliothèque Mazarine. Tandis que Calames s’est vu renforcé dans sa position de pivot (production des métadonnées descriptives de référence, signalement permettant d’orienter vers les différentes documents et initiatives en lien avec les documents), certains besoins actuels et émergents mettent en lumière les insuffisances d’un produit Calames pourtant conçu dans un souci de modularité et d’évolutivité : l’encodage TEI du registre de la Société des Amis des Noirs (également projeté pour l’ édition électronique de manuscrits philosophiques clandestins ) n’est pas fongible dans Calames Plus en l’état ; et le signalement du fonds photographique Demangeon et des estampages d’inscriptions latines ne serait vraiment complet qu’avec une possibilité de géolocalisation.

Matthieu Bonicel (BnF) et Régis Robineau (Pool Biblissima) ont clos la matinée en présentant la mise en interopérabilité (sémantique, syntaxique et technologique) de plus d’une cinquantaine de base de données, catalogues et bibliothèques numériques dans le cadre de l’équipement d’excellence Biblissima.

[Voir cette présentation sur Prezi]

Cette mise en dialogue de données hétérogènes et/ou à venir, qui doit aboutir en 2017 par la mise à disposition d’un outil de recherche fédérée, passe par la construction d’une ontologie (compatible avec CIDOC-CRM) modélisant l’histoire de la transmission des textes et des collections. En s’appuyant notamment sur le modèle de données Shared Canvas (conçu pour traiter les fac-similés numériques autour de la notion d’annotations : images, transcriptions, notices… exprimées et structurées au sein de fichiers de référence ou « manifestes ») et sur le protocole d’échange IIIF (International Image Interoperability Framework, syntaxe commune à l’usage des visionneuses de documents numériques), les réalisations en cours dans le cadre de l’Equipex (visualiseur Mirador) permettent aussi de penser l’interopérabilité de bibliothèques numériques en profondeur, portant sur les images elles-mêmes et non plus seulement sur des métadonnées descriptives. En vue de tracer un horizon à d’éventuelles évolutions de Calames Images, et pour progresser sur la voie d’une ouverture sans appauvrissement des données EAD (la solution la plus aboutie actuellement étant celle du moissonnage des données de Calames à l’aide des web services natifs de Calames), les recherches et développements menées par les équipes Biblissima fournissent des exemples très nourrissants. Parmi les développements en cours autour de la boîte à outils Biblissima, l’attention s’est plus particulièrement portée sur les outils d’encodage en XML : en disposant des sources du logiciel XXE (société Pixware), produit reconnu pour sa stabilité, et en poursuivant pour TEI et EAD les développements réalisés depuis plusieurs années à la MRSH Caen, les partenaires consortiaux de l’Equipex se doteront prochainement de nouveaux environnements de production de données. XXE présente également l’avantage de s’installer de trois façons distinctes (client lourd, client web, version intermédiaire). Les partenaires qui relèvent de l’INSHS bénéficiant du serveur de licences oXygen d’HumaNum, Les développements réalisés pour XXE devraient être menés de manière à bénéficier également aux utilisateurs d’oXygen. A cet égard, Stéphane Pouyllau est revenu dans l’après-midi sur le choix qui a été progressivement fait, par le TGE Adonis puis par la TGIR HumaNum, d’encourager les chercheurs en SHS à se fabriquer leur propre outillage XML, plutôt que de bâtir des formulaires de saisie : une quarantaine de laboratoires français mettent ainsi actuellement à profit une soixantaine de jetons de licences et une liste de diffusion a été créée pour favoriser les échanges autour de la pratique d’oXygen.

 

La table ronde de l’après-midi, modérée par Fabienne Queyroux, responsable du service du patrimoine à la Bibliothèque de l’INHA et membre du Groupe de travail Calames, a permis de donner un aperçu synthétique sur la production de données XML (EAD) en réseau et/ou dans des contextes voisins de Calames.

* Jérôme Sirdey, conservateur à la BM Lyon et ancien responsable du CCFr-Manuscrits, a présenté le point de vue des établissements relevant du ministère de la Culture. Depuis 2008, le CGM en ligne (hors données Calames) s’est accru de 55 nouvelles instances (soit environ 30000 <c> issus notamment des BM Lyon, Dijon, de la BHVP, du Sénat…) et de plus de 8000 liens vers des documents numérisés (BVMM notamment), pour atteindre plus de 536.000 composants publiés (relatifs aux fonds de 471 institutions de conservation, répartis dans env. 800 fichiers EAD). L’équipe CCFr propose à des institutions très diverses un ensemble de services de soutien technique (formations, contributions directes à l’encodage, à l’enrichissement et aux conversions de données…), mais le travail de mise à jour des inventaires n’a jusqu’alors pas bénéficié d’un outil de catalogage adossé à la base de données CGM, comme c’est le cas de Calames. Dans les exemples les plus avancés, à l’instar de la BM Lyon, plusieurs professionnels formés à l’EAD ont pu, à l’aide d’XMetal puis oXygen, encoder des suppléments au CGM ; les données sont publiées et interrogeables à la fois dans le CCFr et via une interface Pleade et un module de recherche spécifique sur site de la BML. L’intervention s’est conclue par un plaidoyer en faveur d’un outil de catalogage adossé au CGM, et plus largement, en faveur d’un dispositif de production national en EAD.

* La multiplication des initiatives en laboratoires et l’importance d’une mise en interopérabilité et d’un accès unifié à une masse de données très hétérogènes en SHS (via Isidore) ont constitué le fil directeur de Stéphane Pouyllau, directeur adjoint de la TGIR HumaNum. Signaler est insuffisant, l’âge des plateformes et des « aventures bibliographiques » en laboratoires est pratiquement révolu, et les professionnels de la documentation sont amenés à se tourner vers la gestion des données de la recherche. La logique de corpus n’en reste pas moins pertinente pour rationaliser l’accès et donner forme à des services numériques attachés aux données (cf. les 9 consortiums HumaNum, dont certains comme MASA et Archives des ethnologues commencent par ailleurs à être largement représentés dans le réseau Calames). L’EAD occupe une place centrale dans cette sortie de la logique du silo isolé et de la base de données relationnelles classique, bien que cela ait parfois entraîné des détournements d’usage de cette DTD (la possibilité d’une diffusion quasi immédiate et d’une éditorialisation relativement simple via Pleade ayant contribué à ce succès). Reste que le travail de modélisation des connaissances par l’encodage en TEI ou en EAD reste marginal dans les travaux de recherche, et qu’une véritable mise en commun de compétences scientifiques reste à élaborer autour de la conception et de la réutilisation des métadonnées.

* Vincent Boulet, responsable de BnF Archives et Manuscrits, a présenté le contexte et les conclusions d’une étude menée, courant 2013, sur l’avenir de l’EAD au sein de la BnF. C’est pour un usage semi-expérimental et « réservé » au département des Manuscrits principalement que les outils de catalogage (PIXML) et plus encore de publication (BAM, recourant jusqu’en 2014 au logiciel Pleade) ont été mis en place, or l’EAD s’est depuis très largement étendu dans les pratiques de signalement de la BnF (types de documents non manuscrits), au point que l’établissement compte aujourd’hui plus de 750.000 composants publiés. [On constatera au passage que les masses de données en jeu dans chacun des pôles du triptyque CGM – BAM – Calames sont comparables.] La priorité a été donnée à la mise en place d’une nouvelle solution de publication, puis dans un second temps, à une réflexion à mener sur l’outil d’encodage. PIXML, rappelons-le, présente un certain nombre de points communs avec l’outil Calames (plugin XMAX version 5, volet d’accès aux fichiers EAD, attribution automatique d’identifiants), mais aussi des différences (adossement plus indirect à une base de données Oracle et disjonction entre production et publication, fonctionnalités spécifiques développées pour la gestion du circuit des numérisations Gallica, pas de notion d’arborescence comme dans Calames mais organisation de l’accès aux inventaires par le « cadre de classement » Pleade) qui seront analysées plus en détails dans le cadre de la réflexion, naissante, sur un dispositif national d’édition en XML (EAD et TEI à tout le moins). L’EAD peut-il, doit-il servir à décrire tout document ou ensemble qui n’entrent pas dans une démarche éditoriale (lâchesse d’usage qui a entraîné les réappropriations soulignées par Stéphane Pouyllau) ? Et/ou qui appellent une description à niveaux ou contextuelle ? Comment articuler véritablement les deux points de vue sur un même manuscrit que sont sa description générique (en EAD), la description de sa reliure (en TEI, dans une base BnF plus spécifique), la description de son contexte de production (en EAC, schéma dont l’emploi n’est pas encore entré dans les pratiques des bibliothèques françaises, malgré les inadéquations des formats Marc à cet égard) ? Autant de questions qui entrent en résonance avec les besoins du CCFr et avec le bilan prospectif de Calames.

* Charlotte Maday, présidente de la section Aurore de l’AAF et correspondante Calames de l’université Paris Diderot, est revenue sur les enjeux qui intéressent plus spécifiquement les archivistes des établissements d’Enseignement Supérieur et de Recherche. La nouvelle loi relative aux patrimoines culturels introduit dans la législation la responsabilité de l’archiviste en matière, non seulement de documents, mais aussi de données produites et/ou reçues dans le cadre de l’activité de personnes ou organismes publics. Ce périmètre en extension va directement toucher les activités des (jeunes) services d’archives des établissements d’ESR (37 universités s’en sont dotées à ce jour, ainsi que 17 académies sur 26, depuis moins de cinq ans pour la plupart). Faut-il signaler d’abord, pour faire la promotion d’archives librement communicables, avant même d’avoir complètement classé et traité les fonds (cela rend pour partie compte de la modeste contribution à Calames des services d’archives jusqu’alors déployés) ? Dans quelle mesure Calames peut-il concourir au cycle de vie de toutes les données archivistiques (scientifiques, pédagogiques, administratives) ? Les questions posées ensuite par l’assemblée sur la possibilité de développer Calames comme outil de gestion interne (suivi de la vie des documents et problème de la gestion de l’attribut @audience= »internal », liens vers des modules de communication à l’instar de ce qui existe pour la BDIC…) montrent que la problématique intéresse aussi pour partie les bibliothèques et services muséaux. Tandis que certains services (une minorité) bénéficie de systèmes informatiques comprenant des outils de générations d’instruments de recherche en EAD, le besoin d’un point d’entrée unique et d’un état des fonds de l’ESR reste effectif pour le réseau Aurore, et Calames une réponse potentielle à la multiplicité des lieux de dépôts d’archives – du moins, s’il est possible d’y comprendre les données des archives définitives (services d’archives nationales ou départementales).

 

Trois dossiers centraux pour l’avenir de Calames (outil d’encodage en XML, interopérabilité et ouverture des données, gestion des numérisations) ont été mis en évidence et discutés en fin de journée.

Partant du constat d’une convergence de besoins à la BnF, dans les établissements CGM, et dans le réseau Calames qui a souligné certains des handicaps de son outil d’encodage, en parallèle des développements qu’engagent les équipes Biblissima, l’hypothèse d’un dispositif national d’édition en XML ouvert et « agnostique » (ne se cantonnant pas à l’EAD des bonnes pratiques françaises, qui n’a pas vocation à « tout faire » dès lors qu’il s’agit d’accompagner des projets de recherche) sera examinée à l’automne 2014. L’enjeu sous-jacent est de disposer d’outils ouverts en entrée comme en sortie, et capables de contrôler une variété de pratiques professionnelles et scientifiques (on pense notamment à l’indexation, jusqu’alors peu répartie et/ou bien souvent cloisonnée).

C’est certainement la question des numérisations, formes devenues incontournable des descriptions de documents patrimoniaux, ainsi que l’avenir de Calames Plus Images qui ont suscité le plus de réactions dans l’assemblée. L’éventail reste large entre les établissements qui disposent d’une bibliothèque numérique stable et ceux se déclarant intéressés par une solution collective adossée au catalogue Calames. Faut-il, et jusqu’où, redéfinir la notion de « solution d’appoint », tout en s’inscrivant mieux dans l’écosystème national de la numérisation (Gallica, BSN 5…), et en évitant l’écueil chimérique d’un portail documentaire complet ? L’ABES ne pourra – au mieux – s’engager sur une voie intermédiaire satisfaisante qu’avec le soutien actif d’établissements dont elle tire sa légitimité.

Les partenariats à nouer autour de ces dossiers clés devraient trouver, à partir de l’automne, un cadre de mise en cohérence privilégié dans le dispositif CollEx, futur pendant de BSN pour les collections physiques et patrimoniales.

[JMF 06/06/2014]

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La fin de la trêve des confiseurs marque traditionnellement le retour, non seulement des confiseries, mais aussi des camemberts et des pâtes de fruits en bâtonnets. Voici donc, en plus des chiffres que les établissements du réseau Calames peuvent trouver via l’application Webstats, un bilan du signalement d’archives et de manuscrits de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le courant de l’année 2013.

Etat de la base publique au 31 décembre 2013 :

Repartition-C-publies-fin2013

OriginesdonneesCalames2013

Les nouvelles données publiées dans Calames courant 2013Origines-Sucroit-C-publies-en-2013Evolution-C-publies-2007-2013

Statistiques de production dans l’outil de catalogage :

Origines des 103000 composants créés courant 2013 par le réseau Calames (dont 22000 <c> uniquement présents en base de formation, après dédoublonnage et analyse)

Catalogage-dans-Calames-2013

Bilan de six années de publications et de catalogage dans Calames :

Production-C-2008-2013N.B. : le décalage entre ces deux représentations des « composants Calames », i.e. créés via l’outil Calames (<c> publiés / <c> créés), s’explique du fait que de nombreux composants peuvent exister dans la base de production [ou celle de formation le cas échéant] au 31 déc. tout en attendant d’être publiés au moins une première fois.

Origines des 443000 composants <c> portant la marque d’une création via l’outil de catalogage de Calames (2008-2013)

repartition-c-crees-2008-2013

N.B. : Ces chiffres ne disent rien des activités de modifications des composants existants, ni des temps d’utilisation effective ou de la diversité des usages de l’outil de catalogage de Calames. Cinq établissements déployés ne sont pas représentés dans ce graphique (aucun <c> créé avant le 31/12/2013) : SICD Toulouse, SCD Bourgogne, Ecole des Mines ParisTech, Sciences Po Paris, SCD Rennes 2.

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Image D’un certain point de vue, le développement qui vient d’être mis en production par les équipes de l’ABES pourrait passer pour une régression : est-ce bien la peine de décrire des fonds et collections dans un format XML riche et adapté à des contextes documentaires précis, si c’est pour proposer au final un document numérique équivalent à un instrument de recherche papier ? Maints usagers ont pourtant eu l’occasion de nous rappeler l’intérêt de fournir une vue d’ensemble respectant le périmètre d’un instrument de recherche, réalité que Calames, par sa tendance à individualiser chaque composant en « notice » citable et à organiser les instances EAD en arborescences, a jusqu’alors tenue pour secondaire.

Il ne s’agit évidemment pas de « dispenser » de décrire en EAD le détail d’un fonds : cette pratique est déconseillée quel que soit le lieu de stockage du PDF d’ailleurs, ces usages « transitoires » de fichiers textuels appelant trop souvent des prolongations indéterminées. L’ABES ne se propose donc d’exporter en PDF que des instances (ou des fragments d’instances, ou même des liaisons et regroupements d’instances ssi les tailles de fichiers ne deviennent pas ingérables) dont la publication est effective et stabilisée, et dont la transformation sera jugée pertinente par les correspondants Calames. Aussi la date de production du fichier PDF figure-t-elle en tête du document : charge auxdits correspondants de signaler un éventuel besoin de mise à jour, à des intervalles de temps qui ne se compteront qu’en mois ou années. Le choix fut délibéré de s’éviter le (coûteux) développement d’une fonction générique pouvant transformer à la volée tout fragment affiché et/ou ses sous-composants en PDF (à l’instar de ce que proposent des plateformes Pleade comme BnF Archives et Manuscrits).

Un exemple pour illustrer : le fonds Apollinaire de la BLJD.

Techniquement, le processus emprunte le cheminement suivant :
– l’établissement signale via le guichet d’assistance de l’ABES quelles données EAD transformer en PDF
– les équipes de l’ABES se chargent des exports, puis du stockage des fichiers résultats sur le serveur dédié à « Calames Plus »
– sur un mode proche de Calames Images, chaque document déposé est rendu citable sous la forme d’une URL du type http://www.calames.abes.fr/doc/ [RCR Calames responsable]/[identifiant].[extension]
– les fichiers PDF d’inventaires Calames doivent porter pour intitulés l’identifiant de leur composant racine : si ce même composant comporte la chaîne de caractères « fichier PDF » au sein de l’élément <otherfindaid><p> (Autres instruments de recherche), s’affichera dans la boîte à outils de Calames une rubrique et un lien « Fichier PDF de l’inventaire ».

Image

On aurait pu se contenter de réutiliser l’URL pour générer un simple lien hypertexte en haut niveau d’instance. En l’occurrence, il est plus intéressant de mettre en avant cette information à tous les niveaux concernés par cet export, et c’est une vertu de ce service : dès lors qu’un composant affiché ou son ancêtre le plus proche répond au critère attendu dans <otherfindaid>, la fonction « Inventaire PDF » s’activera.

L’opération revient de fait à une extension des services Calames Plus : c’est d’après le voeu du comité de suivi Calames 2013 que l’effort a été prioritairement porté sur les mises en forme PDF de données publiées dans la base. Du fait que l’ABES conserve à ce stade l’entière maîtrise de la chaîne de production et de publication de ces documents annexes, il n’a pas été jugé nécessaire d’entraîner les établissements intéressés dans un conventionnement du type « Calames images ». L’existence d’une fonction ad hoc dans la boîte à outils de l’interface publique dispense quasiment les catalogueurs d’intervenir : la présence d’un champ EAD standardisé suffit à l’activer. Mais le processus de dépôt et de génération de permaliens mis en place permet d’envisager de prolonger l’expérience en direction d’autres types de documents que les seules « instances PDFisées », dès lors qu’on souhaiterait mettre à disposition tels fichiers étroitement liés à des instruments de recherche (pièces annexes à des inventaires difficilement restituables dans le code EAD par exemple).
Suites escomptées au cours du premier semestre 2014.

[JMF – 07/11/13]

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Après le Muséum national d’histoire naturelle en début d’année, c’est au tour du Musée Curie et de la Bibliothèque de l’Académie nationale de médecine de disposer d’une interface Calames customisée (les 6e et 7e du genre). Tandis que dans le cas du Muséum, des adaptations de codes inédites avaient eu lieu, ces derniers développements ont été réalisés cet été selon les principes les plus simples : des requêtes restreintes aux données d’un seul RCR Calames, et quelques adaptations graphiques [JMF – 10/09/2013]

[M.à.j. nov. 2013] Courant novembre 2013, une 8e interface personnalisée a vu le jour, celle de la Bibliothèque Mazarine, liée comme celle de la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet à une page de présentation des documents numérisés disponibles via Calames Plus.

https://i1.wp.com/www.calames.abes.fr/pub/images_curie/Logo_Mus%C3%A9e_Curie.jpg https://i0.wp.com/www.calames.abes.fr/pub/images_anm/Logo_ANM.jpg https://i1.wp.com/www.calames.abes.fr/pub/images_mazarine/Logo_Mazarine.jpg

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Dans le courant de l’hiver 2013, un certain nombre de statistiques sur Calames seront disponibles pour les professionnels via Webstats, le système de pilotage des applications de l’ABES.

Voici en attendant quelques chiffres, camemberts et diagrammes pour dresser un bilan du signalement d’archives et de manuscrits de l’Enseignement supérieur et de la Recherche durant feu l’année 2012.

Statistiques d’état :

RepartitionEtablissementCPublies2012

OrigineDonneesCalames2012

Statistiques de production dans l’outil de catalogage :

Origines des 112000 composants créés courant 2012 par le réseau Calames (dont 30000 <c> uniquement présents en base de formation) 

CatalogageCalames2012

Bilan de cinq années de publications et de catalogage dans Calames :

EvolutionCatalogageCalames2008-2012

Statistiques de consultation du catalogue :

(chiffres mensuels ; prendre avec des pincettes les pics de l’année 2008 qui sont aussi dus à l’activité de robots)

EvolutionConsultationsCalames2008-2012

L’équipe Calames vous souhaite une heureuse année 2013, aussi belle que dans un conte…

BonneAnnéeBLJD

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Les premières sessions de formations-relais du réseau Calames approchent. L’hiver dernier, l’ABES avait lancé un appel à candidatures auprès des établissements déployés. Trois membres très actifs et impliqués du groupe de travail Calames, par ailleurs correspondants d’établissements patrimoniaux particulièrement représentatifs de la diversité du réseau, ont été retenus :

– Bassirou Barry (Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, Nanterre)

– Patrick Latour (Bibliothèque Mazarine, Paris 6e)

– Sophie Lesiewicz (Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet, Paris 5e).

Nos trois collègues ont notamment participé, en mai dernier, aux formations d’intronisation de la vague 5 (MMSH Aix, Cirdoc, Université Paris 7, Sciences Po, Observatoire de Paris-Meudon, Ecole Centrale Paris). Qu’il soit ici écrit à quel point cet ancrage « séculier » volontariste et éclairé est précieux pour un organisme sans public ni collections tel que l’ABES.

Tout en conservant les principes des formations de déploiements dans Calames, où :

– une connaissance minimale de l’EAD est indispensable au préalable;

– les parties introductives doivent être consultées avant les sessions sur la plateforme de formation à distance de l’ABES);

ces sessions présenteront diverses adaptations, répondant à des besoins plusieurs fois exprimés à l’occasion des formations organisées par l’ABES pour chaque nouvelle vague de déploiement :

– de deux jours très denses, la durée de la formation passe à 2,5 jours

– tandis que la 1ère session (Bibliothèque Mazarine, 22-24 octobre 2012) s’adressera prioritairement aux catalogueurs n’ayant jamais utilisé l’outil de catalogage, la 2nde session (organisée à Nanterre par la BLJD et la BDIC les 19-21 novembre 2012), pour laquelle une capacité d’accueil un peu plus importante a été prévue, s’adressera davantage aux collègues souhaitant approfondir certains points et travailler plus spécifiquement sur le traitement de leurs propres fonds et exemples. Il s’agit là d’une orientation générale : le bagage fourni lors de chacune des sessions sera le même.

– les supports de cours et les TP seront refondus.

Pour s’inscrire et pour plus d’informations : se reporter au site web de l’ABES (rubrique Calames > Se former > Correspondant Calames) et recourir au  guichet d’assistance de l’ABES (domaine « formation »).

JMF

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Ce 12 juin 2012, avec la mise en production des services de dépôts d’images et de commentaires adossés à des notices publiques de Calames, marque la fin d’une longue phase de gestation. Le nom de code de l’opération (« Calames Plus ») témoigne du caractère spécifique de ce nouvel ensemble : il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle version (2.4 ou 3.0), mais d’une extension et d’un enrichissement des fonctionnalités déjà existantes.

Le présent billet, premier d’une série qui s’échelonnera dans le courant des semaines à venir, se concentrera sur le dépôt et l’association d’images à des notices.

En mettant à disposition des espaces serveurs de l’ABES spécifiquement dédiés à des fichiers images numériques, le volet « Calames Plus Images » vise à faciliter et développer l’interpénétration entre deux sphères d’activités documentaires qui se sont souvent trop ignorées mutuellement depuis 20 ans, à savoir description et numérisation. Le service images a été prioritairement conçu comme une solution d’appoint, de recours secondaire ou ultime, pour des fichiers qui n’auraient pu être mis en ligne (faute de bibliothèque numérique dans l’établissement par ex.), ou dont l’accessibilité au sein de l’application Calames prend un sens particulier (si Calames est le seul et unique site de signalement des documents par ex.). Que la numérisation ait historiquement été absente des missions de l’ABES n’est pas peu responsable de cet état de choses, mais c’est là une autre et vaste question.

Parallèlement à Calames Plus Images, le réseau Calames ne doit pas perdre de vue les autres solutions d’interfaçages possibles entre des inventaires Calames et des documents numérisés, à savoir :
– la génération de simples liens cliquables (balises recommandées disposant de l’attribut HREF) [exemple]
– la génération de vignettes + rebonds (utilisation des éléments <daogrp><daoloc>, si et seulement si les liens utilisés pointent vers une adresse aisément citable d’image(s) disponible(s) en ligne de manière stable) [exemple]
– la possibilité d’établir une correspondance systématique entre les notices d’un établissement et une bibliothèque numérique d’une certaine taille, solution de type API (interface de programmation) jusqu’alors utilisée pour lier Calames à la base Liber Floridus [exemple]. Dans ce cas comme dans celui des dépôts Calames Plus, il n’y a pas d’impact sur le code EAD des inventaires : ce qui pourra être regardé tantôt comme un avantage, au regard des risques de changements d’URL au sein des bibliothèques numériques ; tantôt comme un inconvénient, si l’on souhaite utiliser des inventaires articulés avec des images numérisées dans plusieurs environnements à la fois.

Dans une prochaine version de l’interface Calames (v 3.0), l’ABES s’efforcera de rassembler dans un même index, d’une part les notices publiées avec des <dao> et <daogrp> (en principe héritables), et d’autre part les notices sous lesquelles l’interface publique renvoie vers un répertoire Calames Plus Images ou répond à un mashup de type Liber Floridus. Un tel ensemble deviendrait exploitable publiquement sous forme d’un filtre « documents numérisés seulement ».

Au tour du réseau Calames désormais de faire connaître à l’ABES ses projets de dépôts d’images. Deux établissements ont déjà commencé à effectuer des dépôts de test : le Musée Curie et la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet (cf. infra ; et merci à Natalie Pigeard et à Sophie Lesiewicz pour leur contribution et pour leur patience, car la préparation et le traitement des images peut être relativement long et fastidieux). Sous réserve d’une acceptation de la convention Calames Images, et après avoir fixé les caractéristiques principales du dépôt (poids total des fichiers jpg et/ou gif, nombre de cotes impactées, nombre de fichiers zippés à charger…), l’ABES ouvrira un compte Calames « premium » à l’usage de l’institution déposante. Ce compte servira d’abord et avant tout à confier les ensembles à traiter (tuilage des images par l’outil zoomify, création de chemins d’accès simples ou plus élaborés en cas de cumuls d’images sur plusieurs niveaux). La seconde fonctionnalité, « Supprimer des images », ne devra pas être employée comme on emploie d’autres fonctionnalités professionnelles (exporter ou publier un fichier EAD par ex.) : l’interface de suppression est éminemment perfectible et il sera vivement recommandé de ne pas en faire emploi sans que l’équipe Calames n’en soit au minimum avertie. Rappelons enfin que la convention Calames Images actuelle n’entraîne pas de facturation : aucun des dépôts convenus et effectués jusqu’en juin 2013 (au moins) ne sauraient être soumis à facturation. Il n’en reste pas moins qu’un service aussi léger ne saurait tenir le choc de dépôts vraiment massifs : pas plus de quelques Go par établissement serait une moyenne de bon aloi.

Différents types de dépôts d’images peuvent être imaginés et distingués :

– signaler plus complètement des collections iconographiques. Il y a fort à parier qu’une des raisons des retards de signalement du patrimoine graphique (retards plus accentués que pour le patrimoine écrit) tient à l’impossibilité de compléter la description et l’identification d’un dessin, d’une photographie… par une appréhension visuelle et directe du document. Dans ce cas précis, une prévisualisation sous forme de vignette cliquable est bien plus qu’une coquetterie ornementale : c’est une information essentielle et souvent peu soluble dans la langue du catalogueur. Ce qui ne doit pas dispenser, bien entendu, de donner toute la richesse souhaitable aux métadonnées descriptives stricto sensu ; ni de réfléchir à des formes d’indexation adaptées (ex. thésaurus Garnier ou Iconclass).
Les dépôts effectués par le Musée Curie sont un modèle du genre : à chaque image sa notice, à chaque notice sa cote, et à chaque cote son répertoire dans Calames Plus (voir la quasi totalité des notices enfants de http://www.calames.abes.fr/pub/ms/Calames-2010620236553121). Les images déposées n’ont pas été dégradées mais comportent un filigrane, afin de respecter le souhait des ayant-droit – une précaution en valant mieux qu’une, puisque si le tuilage des images rend difficile la copie directe de la qualité d’origine des images, à un hacker vaillant cela ne serait pas tout à fait impossible.

Marie Curie en 1903
Source : Musée Curie, coll. ACJC, cote 89.
(Notice consultable à l’adresse : http://www.calames.abes.fr/pub/ms/Calames-2010111119118477780)

– donner accès à des images libres de droits, quand une (autre) partie des images numérisées par un établissement n’est accessible qu’en interne en raisons des droits d’auteurs. C’est le parti qu’a pris la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet en donnant accès aux reproductions de certains documents de la collection J. Doucet (dessins et manuscrits de Paul Verlaine, manuscrits de Huysmans, de Radiguet, etc. ; exemple), tandis que l’intégralité des numérisations n’est disponible que dans l’enceinte de l’établissement.

« Actualités politiques… » (1875)
Dessin provenant de la correspondance de Paul Verlaine avec Ernest Delayahe.
Source : Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, cote 7203 (158).
(Notice consultable à l’adresse : http://www.calames.abes.fr/pub/ms/Calames-20115261653838212).

– permettre une autre forme d’accès à des images par ailleurs accessibles dans d’autres contextes. Bon alibi : tirer parti de fonctionnalités originales telles que le cumul d’images, dispositif qui permet d’exploiter à l’envers la logique de hiérarchisation des données sur plusieurs niveaux EAD. Rien n’exclut a priori la pertinence d’un dépôt d’images « redondant » avec une mise en ligne dans un autre contexte. En revanche, vouloir mettre des oeufs dans différents paniers de conservation serait une justification plus contestable, car Calames Images n’offre absolument rien des services d’un véritable circuit d’archivage pérenne.
– autre exemple d’appropriation possible du service : déposer une partie seulement des images reproduisant un document, de manière à mettre l’accent sur tels aspects jugés essentiels. L’absence de possibilité de légender les vignettes et/ou les images visualisables pourrait représenter un handicap. Parmi les palliatifs ou pistes de développements envisagés en direction de la gestion professionnelle et de l’accès aux images, qui ne manquent pas, on peut mentionner : pouvoir déposer non seulement des lots d’images mais des fichiers pdf ; proposer un nouvel export de fichier afin de générer une arborescence de répertoire d’après l’existant des <unitid> publiés ; etc. Exemples symptomatiques des points sur lesquels l’ABES n’exclut pas de mettre l’accent si Calames Plus, dans le courant de l’année à venir, se voyait un tant soit peu plébiscité par les usagers (professionnels ou non) en tant qu’entrepôt numérique.

Lorsque plusieurs images sont déposées dans un même répertoire, le nommage de chaque image est signifiant : c’est l’ordre alphanumérique des images qui détermine l’ordre d’affichage final. On préférera donc des noms d’images standardisés du type [RCR]_[cote-ou-identifiant]_0007.jpg, plutôt que « 7.jpg », qui catapulterait l’image après 10.jpg ou 223.jpg dans le carrousel de la visionneuse. Un tel système permet de constituer une forme très relative et amendable de citabilité de chaque image :
tandis que le lot d’images correspondant à la cote « 1111 » de la BLJD correspond à l’adresse : http://www.calames.abes.fr/plus/num/Calames-201148942213632,
la 7e image déposée et consultable correspondra à l’adresse :  http://www.calames.abes.fr/plus/num/Calames-201148942213632#7

JMF 12/06/12

(à suivre)

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